Puissé-je! - si sur toi mes lèvres :
de femme tu te muerais fleur.
Les ailes des moulins en fleurs de cerisiers.
Les coquelicots en astre rouge.
Et la nuit à jamais chassée par le jour.
Un jour bleu éclatant comme le Ciel le plus limpide
Grec, infaillible et tenace
- ma Mésopotamie en pâlirait -
les grottes cro-magnonnes laissant jaillir un franc Soleil.
Les cascades du Causse, de Pâques à l'été, en une caresse
déborderont d'eaux giclées à foison
dans l'écho assourdissant de nos espaces infinis
Et cette chaleur du plein été
dans des brouhahas de bonheurs cigaliens
à tout jamais épanouis
devenus éternels
comme un rêve sans achèvement qui fonce vers son seul objectif :
une planète inouïe et fascinante enfin abordée
pleine de cris de joie d'enfants de tout de confiance d'épanouissement
où suis-je?
Je ne sais plus
Probablement dans ta ballerine comme un petit caillou
qui bout
d'envie de ton toit, tout toi
J'avais un ami né le même jour que moi
au plus fort de Juillet - à deux ans près :
lui préférait sauter tout ce qui bouge sur et au rythme du tambour de la machine à laver
O Solitude mal-romantique
Si mes lèvres sur toi
avant
Epile ton jardin de cinq mois
C'est pour bientôt
je me sens de venir pile-poil
Tout ce qu'elles m'ont reproché je l'ai changé, lissé, poncé, retravaillé.
Mais de cela jamais ne s'en plaignirent, au pire s'en lassèrent pour de mauvaises raisons ou de plus impérieuses
erreurs et dommages
Torts partagés
Peur repoussée
dont mon être à son tour environné
après avoir tant donné
DONNER
Miserere de l'angoisse devenu au secours
état de fait
ici et là avéré de plus en plus resserré
Serrement
serrement
sanglot
Respire
assure
assure
Bonté
pour Elle
bonté
comprends.
Et AIME
toi, je ne te laisserai pas te déprendre
non, s'il te plaît
Donne-moi
Encore un peu
Envie de Vivre
Pour ELLES
Puisque dimanche
c'est leur fête
Puisque toi et moi
Un peu pareil
Nous les aimons.
je t'aime
De préférence à la hauteur.
De préférence en vie encore,
moi je reste Ourse comme ta grande
